
Posté le 22 fevrier 2021 par Dr Jean-Michel Cohen
Vous êtes nombreux à avoir téléchargé et à utiliser Yuka et je tenais à vous donner mon avis.
Quels sont les avantages de cette application :
- Une lecture facilitée des étiquettes
- Une base de données très vaste
- Une sensibilisation à la nutrition
Toutefois, l'analyse à ses limites :
- L'analyse qualitative utilise le Nutriscore, une échelle d’évaluation officielle peu fiable. Le critère de notation est donc imparfait.
- La chasse aux additifs est excessive : soyons clairs, on utilise Yuka pour des produits industriels et donc un minimum transformés et souvent longue conservation. Ces produits contiennent naturellement un ou plusieurs additifs. Autant l'effet cocktail et donc l'excès d'additifs dans un produit est à éviter, autant 1 ou 2 additifs n'ont rien de toxique.
- On ne tient pas compte de la portion consommée. Les crêpes dentelles sont jugées trop caloriques, pourtant 2 crêpes ne dépassent pas 5 g en tout. Ce choix reste plus intéressant comparé à un produit légèrement moins calorique mais à plus de 10 g le biscuit.
- On analyse les quantités de chaque nutriment, mais on oublie la qualité. Dire qu'un biscuit est bon car plus riche en protéines qu'un autre, alors qu'il s'agit de protéines végétales et donc incomplètes n'est pas intéressant. On ne compte pas sur un biscuit en tant que source de protéines dans l'alimentation.
- Le bio y est fortement mis en avant, pourtant bio ne signifie pas toujours meilleure qualité nutritionnelle. Il faut rester objectif.
- Attention aux produits suggérés en remplacement qui ne sont pas toujours plus intéressants. Quand on propose pour remplacer des bonbons, des produits à base de jus de fruits concentrés, certes le produit est plus naturel mais tout aussi sucré.
- Les valeurs repères ne tiennent pas compte du groupe d'aliment évalué. 16% de sucre est jugé trop riche dans des biscuits. Pourtant moins de 20% est tout à fait raisonnable dans ce rayon, en-dessous on perd le plaisir de ce type de produit, un biscuit est un plaisir sucré.
Pour conclure, l'alimentation ne doit jamais se limiter à une analyse aliment par aliment mais à un équilibre et donc un ensemble d'aliments. Vous pouvez utiliser Yuka en recueil de données, mais restez plus objectif sur l'analyse.
La nourriture reste un plaisir ! Et pour aller plus loin, voci la vidéo que je viens de réaliser à ce sujet. Bon visionnage !
Posté le 15 fevrier 2021 par Dr Jean-Michel Cohen
Je suis vos demandes de thèmes pour ces vidéos et je fais aujourd'hui un tour au rayon des barres chocolatées. Ces barres sont positionnées par les industriels à mi-chemin entre les barres de céréales que l'on consomme peut consommer en en-cas et le chocolat produits plaisir par excellence.
En pratique, il s'agit de produits saveur chocolat qui ont le point commun d'être à la fois gras et sucrés, ce qui les rend très addictifs.
En plus d’aiguiser notre gourmandise, ces barres sont disponibles à peu près partout dans les distributeurs en raison de leur conservation facile à température ambiante, leur poids restreint et la valeur ajoutée intéressante.
En pratique, le marché est tenu par Mars, Nestlé et Ferrero.
Petit tour du rayon :
- Mars : 445 kcal/100 g 16% lipides 72% de sucres très peu de protéines 1 barre de 45 g = 200 kcal
- Snickers : 483 kcal/100 g 23% lipides 61% de sucres 1 barre de 50 g = 240 kcal
- Lion : 493 kcal/100 g 23% lipides 65% de sucres 1 barre de 42 g = 207 kcal composition moins bonne
- Kinder Bueno : 572 kcal/100 g 37.3% lipides 49.5% de sucres 1 barre de 43 g = 245 kcal composition moins bonne
- Bounty : 487 kcal/100 g 26% lipides 59% de sucres 1 barre de 57 g = 277 kcal
- Twix : 493 kcal/100 g 24% lipides 65% de sucres 1 barre de 20 g = 98 kcal- Kit-Kat : 514 kcal/100 g 27% lipides 59% de sucres 1 barre de 41.5 g = 214 kcal
Mon bilan :
=> Il s'agit de produits gras et sucrés proches en moyenne à 480 kcal/100g
=> Même si le Bounty a une composition plus simple que les autres, la qualité des ingrédients est assez médiocre : sirops de sucre, huile végétale…
=> La variante se fait surtout sur le poids de la barre unitaire vendue. Plus la barre est grosse, plus la valeur calorique atteint des sommets.
En gourmandise de temps en temps, ce n'est pas un interdit, mais ces produits sont sans grand intérêt on y gagne en qualité et rassasiement à consommer 40 g de pain avec 20 g de chocolat OU 40 g de pain avec 30 g de fromage OU même 4 biscuits secs.
Vous aurez tous les détails en regardant cette vidéo qui à mon avis, aura beaucoup de succès :). A bientôt !
Posté le 25 janvier 2021 par Dr Jean-Michel Cohen
Il s’agit de produits à la mode qui se sont fait une grande place dans nos supermarchés mais également dans les boutiques vendant en vrac, vantant leurs bienfaits.
Je note en effet que la majorité de ces graines oléagineuses sont intéressantes pour leur apport en :
- Minéraux : magnésium, fer, calcium, potassium,
- Vitamines : A, groupe B et E,
- Acides gras insaturés, essentiels et phytostérols,
- Glucides,
- Protéines (jusqu’à 27 % suivant les graines),
- Fibres (6 à 8%).
Il faut préciser également qu’elles auraient, notamment les graines de courge, des effets bénéfiques sur les troubles de la prostate dus à l’âge et sur les infections urinaires ; et sont protectrices contre le vieillissement cellulaire, plus particulièrement les graines de tournesol.
Ces graines peuvent être ajoutées dans vos salades, soupes, pains maison mais aussi dans vos laitages, notamment les graines de chia que l’on ré-hydratera dans un yaourt ou lait ou boisson végétale nature. Elles peuvent aussi composer votre muesli pour apporter du croquant à vos céréales du matin. Il est enfin possible de les faire griller pour l’apéritif.
Insistons cependant sur le fait de ne pas trop les faire cuire ou du moins à haute température (maxi 200°C), afin de bénéficier au maximum des acides gras essentiels qu’elles contiennent. Une fois grillées, je vous conseille également de les conserver dans un pot fermé au réfrigérateur.
Préférez ne pas les acheter déjà grillées et salées car elles sont chauffées à très haute température, ce qui endommage fortement leurs qualités nutritionnelles. Elles sont aussi trop salées.
Enfin, notons que leur apport calorique est loin d’être négligeable, avec 560 à 670 kcal au 100 g, il est préférable de les consommer en juste quantité, 15 à 20g par jour semble satisfaisant.
Zoom sur notre produit du jour : la laitue de mer
Il s’agit d’une petite algue fine au goût légèrement poivré. Riche en iode, important pour fabriquer nos hormones thyroïdiennes et se maintenir en bonne santé, il s’agit d’un produit très intéressant pour couvrir vos besoins, la population française étant carencée.
Vous pouvez l’intégrer à toutes les préparations aussi bien crue que cuite, en papillote avec les produits de la mer, émincée dans une sauce... elle vous permettra de varier les saveurs !
Tout est détaillé dans cette vidéo où j'évoque aussi les canneberges (les baies de cranberries) et les raisins secs, qui peuvent être intéressants également pour accompagner vos salades ou pour un grignotage bien pensé ! Bon visionnage !
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Posté le 18 janvier 2021 par Dr Jean-Michel Cohen
ous avez l'habitude de mes sessions découvertes de produits en supermarché. Entre produits originaux, mauvaises et bonnes surprises, je vous propose aujourd'hui un 4ème épisode !
Voici les 5 produits que j'ai sélectionnées pour vous :
- Au rayon apéritif, la qualité souvent n'est pas au rendez-vous. Entre chips, biscuits, cacahuètes et autres graines, on atteint souvent des taux de graisses, de sucre parfois et de sel très élevés !
Je vous propose de découvrir aujourd'hui un produit à base de fèves et pois chiches grillés et pimentés. Cette base de légumineuses riches en fibres, en protéines végétales et en fer sort vraiment du lot. Trop peu consommées, elles participent à renforcer notre microbiote (intéressante pour le confort digestif, mais au-delà pour l’obésité, l’hypertension, le diabète, parkinson ou encore la sclérose en plaques).
La recette de fèves et pois chiches grillés et pimentés reste bien sûr salée, mais la qualité est remarquable et la valeur calorique de 393 kcal/100 g inférieure à la moyenne du rayon.
- Les crumpets : ce produit panifié d'origine anglaise contient tout de même quelques additifs dans la recette, mais seulement 192 kcal/100 g contre 250 kcal/100 g pour le pain et environ 400 kcal/100 g de biscottes. Un produit pas gras et peu sucré, un très bon dépannage à avoir dans son placard.
- Les tartinables apéritif de supermarché ne sont pas tous à conseiller ! Entre tapenade et tarama, on culmine souvent entre plus de 250 et plus de 400 kcal/100 g. Ici, je vous présente une crème fine d'artichauts bio. A la saveur originale, elle contient 70% d’artichauts, ne dépasse pas 20% de lipides et fait un petit peu plus de 200 kcal/100 g.
En parallèle, le houmous à la betterave réussit l'exploit d'une recette simple, riche en fibres (9%) et en antioxydants grâce à la betterave. Avec 260 kcal/100 g et les 21% de lipides les valeurs nutritionnelles sont raisonnables.
- Enfin, vous allez entendre parler de plus en plus du Kombucha. Au même titre que le kéfir, il s'agit d'une boisson fermentée intéressante pour renforcer notre microbiote. La recette est à base d'eau et de sucre de canne blond qui se résorbe dans la fermentation. Les bactéries développées lors de la fermentation vont utiliser le sucre pour créer un fin dégagement gazeux. Le résultat est une boisson santé, à la saveur agréable et légèrement acidulée et qui ne dépasse pas 2 kcal/100 ml!!
A vous de jouer au jeu des découvertes de produits en restant toujours un consommateur averti !
Et pour repérer les marques et les retrouver facilement, regardez la vidéo, vous allez rire : j'ai un peu trop remué la bouteille de Kombucha !!.
Posté le 28 decembre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
Je vous propose aujourd’hui de faire le point sur les aliments des fêtes et le repas du Jour de l’an et surtout je vous propose mes conseils pour adopter une alimentation plus légère pour cet entre-deux fêtes !
Retenez ces différents points:
Pour le saumon Fumé
Ce sont des produits riches en protéines, en vitamine D avec une belle proportion de graisses polyinsaturées notamment des oméga-3 et sous la forme EPA et DHA. Un saumon sauvage sera plus riche en protéines et moins gras. Une portion de 100 g, avec citron et pain grillé sera préférable au blinis crème et autre joyeuseté !
Pour les crustacés
Ce sont des produits maigres, riches en protéines. Préférez les déguster bien frais avec du jus de citron ou un vinaigre d’échalote, ou les préparer dans un court-bouillon ou simplement poêlés, ces produits nobles se suffisent à eux-mêmes. Et faites très attention à la mayonnaise qui les accompagne souvent.
Pour le foie gras
On compte 500-550 kcal/100 g, préférez un foie entier de qualité ; 50 g pour se faire plaisir avec un toast de pain grillé de qualité plutôt que brioché ou pain d’épices, sel et poivre.
Pour la bûche
Le meilleur choix sera une bûche sorbet, vous divisez la note par 2 voir 3 face à une bûche pâtissière et crème au beurre ; terminer le repas par une note sucrée mais fraîche permet de finir sur une note de plaisir sans alourdir votre système digestif déjà bien mis à contribution.
Pour les chocolats de Noël
Produits plaisirs par excellence, l’important est d'aller vers le produit qui vous apporte le plus de plaisir en dosant les quantités tout de même, 2 petites papillotes ou bouchées vous permettront de maintenir votre ligne !
Reprenez aussi votre alimentation en main dès maintenant sans attendre le 4 janvier !
Votre estomac réclame du repos, confectionnez des repas facilitant votre digestion, tout en préservant votre forme et votre tonus.
- Prenez trois repas par jour (ou 2 repas et une collation suivant vos plans de repas) : avoir un apport de calories régulier dans la journée et surtout manger à sa faim à chaque repas, évite les fringales.
- Misez sur les fruits et les légumes : peu caloriques, ils sont riches en vitamines et sels minéraux. Souvent oubliés des repas de fêtes, vous pouvez les ré-intégrer sous forme de potage chaque soir.
- Privilégiez les poissons et crustacés : bon pour le cœur, le tonus et la ligne, leurs vertus ne sont plus à démontrer.
- Limitez les matières grasses : les repas de fêtes sont très riches en graisses cachées avec le tarama, le foie gras, la farce des volailles, le plateau de fromages, la bûche pâtissière et autres gâteries... Pour compenser cela, privilégiez les viandes maigres (filet, blanc de volaille, escalope, jambon blanc, rumsteck) les poissons et crustacés, préférez les laitages à 0% ou 20% aux produits entiers.
- Pour les matières grasses d'assaisonnement, limitez-vous à 10 g de beurre au petit-déjeuner, puis variez les huiles (olive, colza, tournesol, huiles mélangées) en consommant une cuillerée à soupe maximum par repas. Préférez toujours consommer ces matières grasses crues ou fondues et favorisez les cuissons sans matières grasses, à l'eau, en papillote, sur le grill, au four ou à l'étouffée. La simplicité dans la cuisine et à l'assaisonnement est de mise.
- Supprimez l'alcool : l'eau est votre meilleure alliée pour éliminer les déchets et les toxines en excès. Boire 1,5 l, en variant les eaux (minérales, plates, gazeuses ou du robinet). Pensez au thé, tisane et autres infusions sans sucre, aux propriétés antioxydantes importantes.
- Enfin, pour éliminer l'eau accumulée dans les tissus, qui accentuerait la prise de poids, réduisez le sel d'ajout, ainsi que les aliments salés (pain, charcuteries, plats préparés, conserves...) et contrôlez la teneur en sel des eaux gazeuses pouvant s'avérer très riches.
J'espère que vous avez passé un bon Noël, et je vous souhaite de passer un bon premier de l'an grâce à ces conseils !.
Posté le 21 decembre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
Nous fêterons Noël dans quelques jours et le chocolat est bien-sûr le produits plaisir par excellence !
On distingue :
- Le chocolat noir (amer et mi-sucré) qui contient de 35 à 99 % de pâte de cacao, du beurre de cacao, du sucre en proportion variable et éventuellement un arôme.
- Le chocolat au lait auquel on ajoute de la poudre de lait, des arômes et notamment de la vanille
- Le chocolat blanc exclusivement fabriqué à partir de beurre de cacao, auquel est généralement ajouté du lait, du sucre et de la vanille.
D’un point de vue nutritionnel, le chocolat a une haute valeur énergétique, de 450 à 600 kcal pour 100 g en moyenne.
Avec 45 à 55% de glucides, il se classe parmi les produits sucrés mais se distingue par sa teneur en protéines plus élevée, mais il est également riche en lipides (32 à 40%) de qualité satisfaisante, surtout pour les produits pur beurre de cacao. Parfois d'autres graisses végétales beaucoup moins chères pour les industriels et de moins bonne qualité sont utilisées dans les recettes. La proportion de lipides est plus importante dans le chocolat noir, le chocolat au lait étant plus sucré.
On prête au chocolat de nombreuses vertus : antidépresseur, aphrodisiaque, anti-fatigue... pas étonnant car celui-ci contient pas moins de 800 molécules.
Le chocolat noir est celui qui renferme le plus de polyphénols (antioxydants) et il demeure une source intéressante de phosphore, de magnésium, fer et d’oligoéléments (cuivre, manganèse et zinc). La théobromine est également une substance remarquable pour son effet boostant
Au-delà de tablettes simples, les autres formes commercialisées que sont les rochers, les bouchées et autres bonbons... Comment faire les bons choix ?
LA PORTION
En raison de la valeur calorique, ce produit demande une forte modération. 1 tablette entière, c'est environ 900 kcal soit 2 BigMac. Les tablettes ont ce côté piège une fois ouvertes. Les mignonnettes ou fines tuiles sont une bonne astuce pour raisonner sa consommation. Les orangettes avec seulement 6 g l'unité en moyenne sont également un choix traditionnel intéressant. Soyez plus vigilant sur les Rochers qui peuvent atteindre 35 g et donc 200 kcal à l'unité.
LA QUALITE
Privilégiez un produit riche en pâte de cacao (minimum 70%) et limitant le sucre, mais sans ajout inutile d'édulcorants ! Le pur beurre de cacao est à privilégier, mais les valeurs caloriques restent comparables.
LE PLAISIR
Certes les produits industriels les plus complexes avec inclusions (fourré praliné, graines, bonbons...) seront, selon la garniture, plus gras ou plus sucrés et susceptibles de contenir plus d'additifs et d'ingrédients de mauvaise qualité. Mais n'oubliez pas qu'il s'agit d'un plaisir à doser en quantité et fréquence, alors allez vers un produit qui vous apporte réellement du plaisir !
Apprenez à bien déguster cet aliment plaisir dans le calme et en prenant votre temps afin de mieux doser et éloigner toute culpabilité !
Voici la vidéo qui vous donnera plus de détails et dépêchez-vous de la regarder parce que sinon, je vais tout manger ! :.
Posté le 17 novembre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
Les pâtes à tarte, galettes, feuilles de brick et autres bases à garnir prêtes à l’emploi, se sont largement développées au rayon traiteur.
L’intérêt principal de ce type de produits est le gain de temps qu’ils apportent.
Même si la recette de base d’une pâte brisée par exemple sera courte, on gagne du temps sur le pétrissage et l'étalage. Et pour des recettes plus longues comme celle de la pâte feuilletée par exemple, le bénéfice temps est encore plus intéressant, ce qui n’est pas négligeable au quotidien.
On peut penser qu’il s’agit d’une simple reproduction industrielle de la recette de la pâte de base, mais la réalité est un peu différente.
Ces produits se composent :
de farine qui peut être de nature différente, mais avec peu d'impact sur la valeur nutritionnelle finale,
d’eau et ou de lait,
de sel,
de matières grasses en quantité et qualité variables : beurre et/ou graisse végétale (margarine, huile…),
d’un nombre plus ou moins grand d’additifs.
Ces critères nous aideront à choisir une pâte de qualité optimale, mais il ne faut pas oublier que ces produits sont une simple base de recette qui permettra donc une cuisine simple, d’assemblage, mais maison.
En choisissant au mieux la garniture, ces produits conservent un réel avantage sur les plats préparés que sont les tartes, galettes et bricks déjà garnies du commerce !
Comment les choisir ?
On regardera principalement 2 critères :
la qualité des ingrédients. On privilégiera notamment soit réellement du beurre, soit une huile de bonne qualité non hydrogénée (type colza),
le taux de matières grasses reste un critère intéressant, mais dire de préférer une pâte brisée plutôt que feuilletée n’est pas vrai pour les pâtes industrielles. Les pâtes à pizza gardent l’avantage en étant moins grasses, et on limitera le nombre d’additifs inutiles.
Les pièges :
les recettes dites “de grand-mère” qui ne révèlent pas grand chose de la qualité du produit,
les kits pour lesquels la qualité de la sauce proposée est à vérifier.
Conseils de consommation :
une part de tarte compte dans vos repas pour votre féculent et une partie de matières grasses,
comptez 2 galettes OU 1/4 pâte à pizza OU ? ème pâte feuilletée ou brisée,
surveillez bien votre garniture.
1 fois par semaine semble une fréquence de consommation raisonnable.
Regardez cette vidéo, je suis allé comme à mon habitude faire une sélection de ces produits pour vous les détailler et vous donner des conseils de consommation. Bon visionnage !
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Posté le 17 novembre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
D’origine coréenne, cette recette à base de choux et autres légumes fermentés améliore nos défenses contre le Covid-19… et bien d’autres maladies. Le médecin nutritionniste Jean-Michel Cohen nous décrypte les bienfaits de cette préparation que l’on peut facilement faire soi-même.
Ces légumes fermentés dans la saumure, servis à chaque repas en Corée du Sud, comptent parmi les aliments les plus sains au monde. Ils sont dotés de vertus anticancers, renforcent le système immunitaire et tempèrent l'inflammation du corps, ce qui améliore nos lignes de défense contre le Covid-19. Ils constituent donc de formidables alliés santé en période épidémique, assure le docteur Jean-Michel Cohen, célèbre médecin nutritionniste dont le dernier livre, «Nourrir sa santé», est sorti aux éditions First.
Pourquoi conseillez-vous d'intégrer ce met coréen à nos menus ?
Jean-Michel Cohen : Nos palais d'Européens sont peu coutumiers de saveurs aussi corsées, mais le kimchi est précieux pour la santé. Comme il est principalement constitué de piments et de légumes lactofermentés (souvent du chou chinois, mais parfois aussi des carottes, des radis ou des navets), il apporte beaucoup de probiotiques naturels qui équilibrent la flore intestinale et activent le système immunitaire. Les Coréens ajoutent aussi une grande variété d'ingrédients aromatiques dans leur kimchi : de l'ail, des oignons, du gingembre, des graines de sésame ou encore des huîtres. Tous ces aliments sont dotés de formidables qualités nutritionnelles qui décuplent les bienfaits du kimchi.
La consommation de kimchi peut-elle expliquer l'extraordinaire longévité des Coréens ?
Difficile à dire, mais il est sûr que manger régulièrement du kimchi aide à réduire le développement de différents types de cancers. Cette propriété est liée aux ingrédients qui le composent. Le chou est riche en flavonoïdes, une classe d'antioxydants qui bloquent la croissance des cellules cancéreuses. Le piment contient de la capsaïcine, une substance qui semble freiner le développement des cancers du poumon et du pancréas. Enfin, plusieurs études suggèrent que des bactéries présentes dans le kimchi réduisent de façon significative les risques de cancers du côlon, du rectum et de l'estomac. Elles produisent aussi de l'acide propionique qui abaisse le taux de cholestérol dans le sang, réduit l'inflammation et diminue le risque d'obturation des artères.
Comment se familiariser aux kimchis en douceur ?
Les kimchis originaires de Corée sont très piquants et acides. Pour profiter de leurs bienfaits, il ne faut donc pas hésiter à les préparer soi-même. Placez dans un bocal en verre des légumes coupés en morceaux, des aromates et de la saumure (un mélange d'eau et de sel), en tassant bien le tout pour éviter les bulles d'air, puis fermez le bocal et laissez fermenter. Après deux jours à température ambiante, on voit des bulles se former, signe que la fermentation a commencé. C'est la preuve que les bactéries prolifèrent. On peut alors mettre le bocal au réfrigérateur pour ralentir le processus. Au bout de trois semaines, le kimchi commence à se corser. Les Coréens prolongent la fermentation encore plusieurs semaines, mais vous pouvez vous en tenir là. Attention, le kimchi ne se cuit pas, il se savoure cru.
Crédit :
Par Sylvia Vaisman
La Parisien le 12 novembre 2020
>> Lien de l'article <<
Posté le 26 octobre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
Le petit déjeuner est un repas important (mais vous savez qu’il existe des plans de repas “sans petit déjeuner”) et il est intéressant de choisir des produits de qualité, suffisamment rassasiants. En plus du pain frais, il est courant d'avoir dans ses placards des biscottes, pains grillés, krisprolls, wasas...
La recette de base de ces aliments les rapproche du pain avec une base de farine, d’eau, de sel, de levure, auxquels sont souvent ajoutés des sucres et des matières grasses. Ces aliments bénéficient d'une image diététique car ils sont léger, mais en réalité il sont desséchés et ainsi concentré en calories.
Alors comment bien les choisir et quel point surveiller ?
- La valeur calorique :
Le pain, c'est en moyenne 250 kcal pour 100 g. Ici en desséchant le produit et selon la recette, on atteint 380 à 450 kcal pour 100 g.
- La taille de la portion :
Les biscottes pèsent en moyenne entre 8 et 9 g, ainsi on compte 2 biscottes pour remplacer 30 g de pain. Mais attention aux grilletines et krisprolls sont plus lourds et donc plus riches à l'unité. Les tartines grillés type Pain des fleurs restent légères et on peut donc en compter 3 pour 30 g de pain. Il existe également des mini-biscottes parfois intéressantes pour ajuster la portion à ses besoins.
- La composition en graisses :
Le taux de matières grasses moyen de ces produits est de 5% MG, ce qui reste raisonnable. Mais certains sont plus riches comme notamment les produits au goût brioché qui peuvent aller jusqu'à 15 g pour 100 g.
- La composition en sucres :
La base de farine en fait bien-sûr des produits riches en glucides complexes. Mais limitez également les ajouts de sucre dans la recette.
- La qualité de la farine :
En choisissant des produits à la farine complète, vous pouvez couvrir vos besoins en fibres de 30 g par jour, mais encore plus en cas de constipation. Les Wasa fibres sont alors championnes avec 23 g de fibres pour 100 g contre 3 g en moyenne pour les autres produits.
Attention aux “crakers” riches en graines qui ne sont pas vraiment comparables au pain. En raison de leur importante richesse en graines, ils sont bien plus riches en lipides (plus de 30 %) et atteignent environ 530 kcal pour 100 g. L'avantage est en effet la qualités des graisses qu'ils contiennent, mais il est important de les modérer.
A vous de jouer et bon petit déj’ !
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Posté le 19 octobre 2020 par Dr Jean-Michel Cohen
Dans une période de prise de conscience de surconsommation de protéines animales, beaucoup de personnes se tournent vers de nouveaux modèles alimentaires : végétalien, végan, végétarien, semi-végétarien ou même ce que l'on appelle désormais flexitarien.
Cela pousse bien-sûr à se diriger vers d'autres formes de protéines afin de conserver un modèle alimentaire équilibré !
Qu'appelle-t-on protéines végétales ?
Les protéines végétales sont présentes en quantités notables dans les légumes secs (haricots rouges, pois chiches, fèves, lentilles, soja…) et les céréales principalement. Contrairement aux protéines animales, elles ne contiennent chacune qu’une partie des acides aminés indispensables à l'organisme. Ainsi consommées seules, elles ne permettent pas de couvrir nos besoins. Il faut les croiser entre elles.
Comment les utiliser ?
L’association dans un même repas d’une céréale et d’un légume sec : maïs/haricots rouges, semoule/pois chiches, riz/lentilles... garantit un apport en protéines suffisant et satisfaisant. Sur le même principe, l’association d’une céréale avec un produit laitier permettra d’obtenir des protéines de bonne qualité.
Les substituts végétaux
On connaît les protéines de soja texturées, le tofu, le tempeh, le seitan qui existent depuis de nombreuses années et étaient jusque là plutôt réservés à une clientèle des magasins Bio. Face à ces nouvelles tendances, les industriels ont développé des gammes végétariennes qui cherchent à séduire une nouvelle clientèle : nuggets végétariens, cordons bleus végétariens, saucisses végétariennes... Un oeil averti s’impose, afin que l’effort de réduction des protéines animales conservent l’impact positif escompté sur la santé !
Conseils de consommation
Il est à l'heure actuelle intéressant de varier ses apports entre protéines animales et végétales mais il est plus important que jamais de lire les étiquettes tant les variations de valeurs nutritionnelles sont grandes. Un produit de qualité devra contenir plus de protéines que de lipides, un maximum de 10% de lipides et de 170 kcal par portion. Si vous ne consommez aucune protéine animale, vous devez varier les sources de protéines végétales.
D'autre part, le fer animal dit héminique est la forme la mieux absorbée. Certes, quelques légumes contiennent également du fer, mais beaucoup plus difficilement assimilé. Notons que l'on absorbe mieux le fer lorsque l'on consomme en même temps des aliments riches en vitamine C et que l'on évite le thé proche des repas !
A vous de jouer et en découvrant nos recettes végétariennes ou pourquoi pas, en testant les plans de repas végétariens ! Et d’ici là, je vous laisse compléter vos connaissances avec cette vidéo qui est un extrait de la Masterclass 2 - Tout Savoir Sur Les Aliments : les protéines végétales.
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La méthode Cohen est un accompagnement minceur permettant une perte de poids sans se faire violence, avec les aliments que vous aimez. Pour perdre ses kilos et réussir son régime, pas besoin de s’affamer. Pour Jean-Michel Cohen, le plaisir est la clé du succès minceur et vous le verrez dans vos plans de repas. Le programme minceur mis en place par le Dr Jean-Michel Cohen, va vous apprendre la nutrition et vous aidera à devenir autonome pour conserver votre poids idéal.